Aviron : mes meilleurs souvenirs

souvenirs-avironAviron : mes meilleurs souvenirs : nouvelle rubrique où chacun pourra évoquer ses pires et ses meilleurs souvenirs en tant que rameur, barreur, parent de rameur, entraîneur…  au cours de son histoire personnelle liée (ou non) à  l’aviron club du lac d’Aiguebelette .

Aviron : mes meilleurs souvenirs

Dans cette rubrique, je suis allé voir quelques personnes de l’ACLA (et finalement, j’espère que tout le monde y passera !) gravitant autour de l’aviron ou étant dans l’aviron jusqu’au cou,

et je leur ai posé 2 questions simples :

Quel est ton (votre) meilleur souvenir lié à l’aviron ?

Quel est ton (votre) pire souvenir lié à l’aviron ?

Cette semaine, Evangeline Calloud (rameuse senior) est la seule à évoquer ses souvenirs, nombreux déjà et cela ne fait que commencer (pour les meilleurs, j’espère).

 

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Mon meilleur souvenir.

« Si l’on me demande mon meilleur souvenir, ce qui me vient tout de suite à l’esprit ce sont les finales de championnats. Ces moments où tu sais que tu n’as rien à perdre et qu’il faut alors tout donner. Ces courses sont toujours les plus belles, quel que soit le résultat. Aujourd’hui, celles que je retiens particulièrement sont celles de la saison 2015 : en 2- avec Estelle aux championnats de France bateaux courts,

en 4x avec Susannah, Julie et Estelle aux championnats de France BL

Aiguebelette

et en 4- aux mondiaux U23.

u23

Ces trois finales ont été les plus intenses, aucun coup n’était lâché et le bateau repartait à chaque relance : c’était magique (même si c’était dur !).

Deux autres m’ont également marquée : celles de l’année 2011. La première, en 8+ senior femme, a en quelque sorte marquée mon arrivée en senior, alors que j’étais encore junior. Grâce à l’expérience et la précision d’Elodie, Joannie et Béné et à la fougue de la jeunesse (Julie, Esther, Marlène et Chloé), nous avions terminé 3ème, une grande première pour le club et pour moi avec l’ACLA. Ramer avec les « grandes », les « mamans » qui m’ont tant appris et surtout avec Bénédicte Dorfman qui me signait des autographes en minime, c’était incroyable !

La seconde, c’est celle en 4- junior femme avec Chloé, Marlène et Esther. En fait, ce n’était pas seulement la finale qui était bien. C’était surtout cette bande de copines qu’on était parce que « même si on était pas devant, on devait être le quatre le plus soudé ». Bah ouais, parce que l’aviron c’est ça aussi : des rencontres, un esprit d’équipe (et des conneries).

Le groupe féminin et les entraineurs heureux !

Parce que sans toutes ces coéquipières, le plaisir de ramer ne serait pas le même. Ce sont elles qui vous poussent vers le haut et vous donnent l’envie de se battre dans une finale, avec elles et pour elles. »

Mon pire souvenir

farou

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« Aujourd’hui il n’est pas si pire parce que j’en ris. Je pense que c’est le jour où un certain XD nous a fait sortir en skiff dans le farou qui « se calmait », pour aller ramer vers Aiguebelette où c’était plus abrité. Franchement, cette blague n’était pas vraiment drôle. Je ne voulais même pas mettre mes chaussures ni bouger les jambes par peur de tomber à l’eau au début. Certaines étaient même obligées d’écoper les bateaux qui se remplissaient d’eau. Mais bon après une douzaine de kilomètres, tout le monde est rentré sain et sauf … dans le farou, qui ne s’était toujours pas calmé.

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Il y en a aussi un autre qui sur le coup ne m’a pas vraiment fait rire. C’était un mardi soir, quand je ramais encore à Aix. J’étais sortie en skiff et, alors que je me trouvais à 1km du club, le collier d’une pelle a cassé. Bien sûr, l’entraineur qui était sur l’eau venait de passer dans l’autre sens et tous les autres bateaux étaient loin. Bon … « Seule au monde ». J’ai donc essayé de rentrer sans trop bouger pour ne pas perdre ma rame, ça aurait été embêtant.

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Après avoir croisé un bateau qui n’en avait rien à faire et m’être fait quelques petites frayeurs, je suis (enfin) arrivée au ponton. Voilà pourquoi il faut toujours vérifier son matériel avant d’aller sur l’eau ! »

 

Vincent Triot (avec Evangéline Calloud)