Aviron : mes meilleurs (et pires) souvenirs

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Aviron : mes meilleurs (et pires) souvenirs : rubrique où chacun évoque ses pires et ses meilleurs souvenirs en tant que rameur, barreur, parent de rameur, entraîneur…  au cours de son histoire personnelle liée (ou non) à  l’aviron club du lac d’Aiguebelette .

Aviron : mes meilleurs (et pires) souvenirs

Dans cette rubrique, je suis allé voir quelques personnes de l’ACLA (et finalement, j’espère que tout le monde y passera !) gravitant autour de l’aviron ou étant dans l’aviron jusqu’au cou,

et je leur ai posé 2 questions simples :

Quel est ton (votre) meilleur souvenir lié à l’aviron ?

Quel est ton (votre) pire souvenir lié à l’aviron ?

Cette semaine, place à Julie Marechal, rameuse de l’aviron club d’Aiguebelette. Présente aux championnats du monde 2015.

 

Mon plus beau souvenir:

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« C’est ma participation à la Coupe du monde d’Aiguebelette en juin 2015. 

On avait fait un court stage juste avant donc pas de prise de tête, pas d’ennuis et lors de la finale je termine 4ème. 

Pendant cette compétition, j’étais totalement dans mon monde, je ne me suis rendu compte de rien.

Tout s’est passé relativement vite et très très bien. 

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C’est peut être le fait d’être chez soi pour la première fois, le public si proche, le beau temps, un lac parfait… et aussi un bon coach pour apaiser l’ambiance et en qui j’avais entièrement confiance. (Comme quoi le coach joue un rôle essentiel, il faut qu’il y ait une confiance réciproque.)

De belle images qui me resterons à vie.

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Maintenant que j’ai écrit mon plus beau souvenir, d’autres encore me reviennent comme les nombreuses médailles aux bateaux courts et aux bateaux longs. »

 

 

Mon moins bon souvenir

« C’était quand j’ai été mise à l’écart. Et cela est déjà arrivé 2 fois.

Tout d’abord en 2007 lorsque les coachs m’annoncent que je ne serais pas dans le 4x cadette (potentiellement médaillable) mais qu’il valait mieux pour moi faire du skiff. Et au final,  je fais 2ème de la finale C, et le 4x, 4ème. Auraient-elles fait mieux avec moi ??? On ne le saura jamais.

 

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Et la 2ème mise à l’écart, ma blessure l’an dernier.Une année à attendre un rétablissement, un mieux. Tout le temps à être chez les Kines, Osteos , médecins, ….., des imageries en pagaille …
Je vous avoue qu’un moment je n’y croyais plus. J’ imaginais ne plus pouvoir faire du sport, à vivre avec cette douleur, à être spectatrice au bord des bassins…
Le pire a été de voir mon titre de championne de France s’envoler.


Une année que j’essaie d’oublier. »

Vincent Triot ( et Julie Marechal).